Référence sur Bava Batra 7:2
בֵּית כּוֹר עָפָר אֲנִי מוֹכֵר לְךָ מִדָּה בַחֶבֶל, פִּחֵת כָּל שֶׁהוּא, יְנַכֶּה. הוֹתִיר כָּל שֶׁהוּא, יַחֲזִיר. אִם אָמַר, הֵן חָסֵר הֵן יָתֵר, אֲפִלּוּ פִחֵת רֹבַע לַסְּאָה אוֹ הוֹתִיר רֹבַע לַסְּאָה, הִגִּיעוֹ. יוֹתֵר מִכָּאן, יַעֲשֶׂה חֶשְׁבּוֹן. מַה הוּא מַחֲזִיר לוֹ, מָעוֹת. וְאִם רָצָה, מַחֲזִיר לוֹ קַרְקַע. וְלָמָּה אָמְרוּ מַחֲזִיר לוֹ מָעוֹת, לְיַפּוֹת כֹּחוֹ שֶׁל מוֹכֵר, שֶׁאִם שִׁיֵּר בַּשָּׂדֶה בֵּית תִּשְׁעָה קַבִּין וּבַגִּנָּה בֵּית חֲצִי קַב, וּכְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא בֵּית רֹבַע, מַחֲזִיר לוֹ אֶת הַקַּרְקַע. וְלֹא אֶת הָרֹבַע בִּלְבַד הוּא מַחֲזִיר, אֶלָּא אֶת כָּל הַמּוֹתָר:
(Si l'on dit à son voisin :) "Je vous vends un beth-kor de terre," corde-mesure "," [c'est-à-dire "exactement", comme on mesure avec la corde, ni plus ni moins] —S'il y avait un peu moins [dans ce domaine qu'un beth-kor complet, la vente est valide], et il [le vendeur] déduit [la différence.] S'il y avait un peu plus de [terre qu'un beth-kor], il ( l'acheteur) rend [au vendeur le terrain supplémentaire ou sa valeur, comme expliqué ci-dessous.] S'il [le vendeur] a dit [à l'acheteur: "Je vous vends un beth-kor de terre], plus ou moins, [ pour tant et tant d'argent, "sans dire" corde à mesurer "], alors même s'il y avait un quart de moins pour chaque sa'ah ou un quart de plus pour chaque sa'ah [c'est-à-dire trente quarts pour un beth- kor], la vente est valide. [Et puisque le tanna enseigne: "même s'il y avait un quart de moins pour chaque sa'ah plutôt que:" même s'il y avait moins de sept et demi kavin pour un kor ", nous en déduisons que même avec une vente minimale comme : "Je vous vends un beth-sa'ah de terre, plus ou moins," s'il y en avait un quart de moins ou un quart de plus, la vente est valable. Et s'il a dit: "beth-kor," sans réserve, ceci , aussi, est considéré comme "plus ou moins."] S'il y avait plus que cela [un quart pour chaque sa'ah], il fait un calcul [combien c'est plus qu'un beth-kor, et combien ça coûte par rapport au prix du beth-kor]. Que lui rend-il? De l'argent. Et s'il (le vendeur) le souhaite, il rend la terre. Pourquoi, alors, ont-ils dit qu'il rendait de l'argent? [Car selon la loi, il devrait rendre seulement la terre, l'acheteur n'ayant acheté qu'un beth-kor.] Pour renforcer la main du vendeur. [Pour qu'il ne perde pas (la valeur) de ce petit (morceau de) terrain, qui, en lui-même (c.-à-d. terre) ne vaut rien pour lui.] De sorte que s’il laissait [dans un beth-kor] un champ de neuf kavin, [de sorte que la terre est maintenant importante pour lui— comme indiqué ci-dessus (1: 6), que neuf kavin constituent un champ —alors il ne lui rend pas d'argent, mais le vendeur prend sa terre.]; et (s'il est parti) dans un jardin, une demi-mesure, et, selon R. Akiva un quart de mesure, il lui rend la terre. [Nous sommes informés par notre Michna que sept kavin et demi pour un kor, ce qui équivaut à un quart de kav pour chaque sa'ah, sont annulés (par le vendeur); de sept kavin et demi jusqu'à neuf kavin (et non compris), un calcul doit être fait; et à partir de neuf kavin, la terre doit être rendue.] Et il rend non seulement l'excédent, mais tous les quartiers. [Telle est l'intention: là où il est dit qu'un calcul (monétaire) doit être fait ou qu'il rend la terre, ce n'est pas seulement l'excédent qu'il rend, mais aussi les trente quarts supplémentaires à un beth-kor. Car puisqu'il y a une terre «distinctive» dans son ensemble, il ne renonce à rien.]